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chevalet chromatisé de clôture omoplate chevalier d’os et d’or-poumons pour une octave oblate cœur absent si chevauché de bois et d’aquarelle sous la biométrie du geste fleurit verte la main
Par Eugénie d’Escande
"Comme le feu, l’amour n’établit sa clarté / que sur la faute et la beauté des bois en cendres…", Philippe Jaccottet, L’ignorant
Bonsoir à chacun-e,
L’hiver arrive avec ses lèvres fendues… d’autres diront gercées, que ce soit de sel ou de froid, de feu ou de glace : Frappant à la porte du Forum, le courrier solaire suivant vient, d’une perspective d’horizon, jalonner une analyse. Nous notions quelque part : Vent, pluie et soleil. Ce n’est pas un phare, plutôt une harpe, une harpe d’embruns ; fragments donc s’il en fut, esquif par lequel nous entrons de nouveau parmi vous… comme à bon port, si ce n’est à Lesbos. Par cette décantation de l’expérience, ouvrons le saunier de la nuit, montrons les dents avant la vasière, frappons ces petits carrés pour la récolte des lettres, les cobiers, sur la bouche d’écran. Un acte natif, donc. Celui d’un âge nu. Nous postulerons donc, pour môle de bâbord, ceci : quand on a affaire à l’intentionnalité bienveillante, on ne peut plus traiter seul avec le thérapeute. Lorsque des effets opératoires se font toujours ressentir, après de longues années, pour avoir érodé les liens familiaux et non seulement rongé le cordon, une telle intentionnalité, nous l’avons rencontré trois fois : ces rencontres biographiques, combien déterminantes, nous souhaitons vous les exposer. Nous en sommes un peu l’Ulysse (1) et même
Pour le courrier qui va suivre, précédé de cet estran océanique sinon propice à soulager l’angoisse, à permettre un passage lent vers les traces, que les "non-initiés" fassent l’expérience de précipiter dans l’eau en versant le contenu d’une petite casserole du soufre en ébullition (attention aux vapeurs toxiques) de façon que le récipient en verre transparent soit éclairé par dessous, la pièce étant plongée préalablement dans une complète obscurité, une nappe noire recouvrant jusqu’au sol la table sur laquelle s’effectue l’expérience et ils entendront et verront ce que pensent les agents actifs de ce collectif de toute personne dissidente ou jugée telle. Tel est le véritable sens à donner à ces paroles : "Ce serait te plonger la tête dans l’eau !" et non seulement le refus d’un baptême. Ils pourraient aussi bien qualifier le "déviant" ou le "non-conforme", le non transformable du nom de mort-vivant et de vampire… soit autrement dit de non né, de non éveillé ; et nous ne sommes pas dans un folklore anodin : ceci se passe et se transmet encore et surtout de nos jours, au vingt-et-unième siècle (et d’un certain point de vue, sinon les effroyables dérapages, surtout pour les enfants, c’est peut-être une chance : sachant que rien ne remplacera l’expérience, jugez-en par vous-même), par des techniques de tortures "douces, alternatives". Ce témoignage est celui d’une anti-acculturation, celle proclamée à l’encontre de l’État, non sans tord, par un collectif parfaitement capable (sinon l’action endémique de membres "déviants" du point de vue des lois communes – mais parfaitement "centrés" du leur, soit celui s’accordant le mieux à la démarche totalement intégrée du collectif en question –, qui sont majoritaires et qui tiennent la plupart des organes de contrôles, de formations, de décisions) de fournir de la valeur, constructive par ailleurs. Appelons donc notre cas, pour être au plus juste, celui d’un paradigme : un natif de novembre de 1986, issu d’un milieu populaire engagé, ex-banlieues rouges et même libertaires, enfant "à petite tête, vif, intelligent", directif et souhaitant grandir vite, bronches étroites, pour compléter le tout : un enfant de l’enjeu… et d’un parent ayant su retourner sur lui-même les aspects de cette théorie afin d’en révéler les excès, de la mettre (par un acte transgressif, interdit) en parfaite lumière. Les commentaires sur le fond et la forme seront bien accueillis et même écoutés. Il y a bien sûr dans toutes ces postures de genre, une inversion nécessaire au montage du contretype.
Merci de votre lecture et de vos commentaires,
Eugénie
1) J’ai connu, au seuil des trépassés, comme lui, nous le verrons plus bas, votre Circé, mais Mercure (avec Soleil en Maison) m’a doté du moly, et je ne fis pas parti du groupe de vos pourceaux, gorelles et autres marcassins. Je vous laisse donc ce que vous semblez partager avec les idéologies lisses et totalitaires : votre « glaise » thérapeutique (avec l’empreinte d’un cœur entre les mains, la mienne n’est qu’à dimension humaine : un zeste de jazz).
2) Clématite au Puits (fleur de tablature)
Visite en prévision...
(Le Salut - Sol’Œil ! Bon - re-cycler – Jour - le Soleil :
Un Je de Paume… et de piste pour le regard non dés-Orient-é d’un calme-peintre.)
Mêlant l’air au jour, les insectes, véritables fleurs, ne sont que la métamorphose du vent porteur de lumière, qui restent coincés entre les deux feuilles lâches d’une branche, un pollen en partance
Encore accroché, si léger, léger…
Racine et Plantule
(Sous l’auspice de
je viens très peu sur cette nouvelle abon-danse et cela donne un temps propre qui n'est pas du retard, mais la première syllabe de la "contexture" de l’Œil, un déploiement lent, paresseux, mystérieux... tout ce qui brille... (entre un cycle d'étapes rythmiques, comme plans à "e-lire" pour plantes palières, le livre -ou- vert de la question) ...écartons le violet déjà, et ses cornes : la prose n'est donc "que" du vert, un souffle de vent vide, comme une paupière,
à partager en esprit. merci de n'y voir qu'une ellipse, celle, feuille après feuille, de la timidité du même ; un paradoxe non simple :
l'aspirant végétal s'il croît au devenir ne sait donc vraiment pas s'orienter autrement qu'en miroir ; or merci de cette convergence. je sais combien l'absence apparente de fleur dans le discours égare les voies de la répose, comme un foisonnement, un bruissement sans signal ;
mais... Ulysse est insécable du souffle qui l'a v(ent-end)u naître. sauf le cordon !
Feuilles et Fleur
(Cordialité et Fraternité - et inversement)
*
A propos, voudrions-nous entrer dans la contradiction du temps "propre" ?
Sans attendre votre réponse ;
Je pose ma problématique autrement, en tablature.
Le paradoxe est le suivant :
Jadis les techniques de la spiritualité initiaient à la prière, que métaphoriquement je place dans l’ordre végétal ;
Partons du bruissement ombragé de ce postulat :
Comment peut-on aborder les contenus de la prière par la passion ?
Est-ce, de la fraternité à la cordialité, poser la question - du cercle et de la croix, de la périphérie et du centre, des poumons et du cœur, de la forme et du contenu, etc. - de techniques complémentaires ?
La colombe dans un arbre est-elle rouge ou blanche ou verte ou violette ou...
Sans cette croix de repère il m’est impossible d’inscrire une Ré-Pause.
Je "ponce" donc la question non du contexte, mais du Qui de
Donc de la réponse, qui est d’abord en nous, id est dans la question ;
(nous qui posons la question comme une peau morte, emportée par les eaux versatiles de l'esprit qui rode dans le lettrisme : l'Etre-Isme, sans Dieu ni Maître, à mesurer l'étendue du temps conteur d'èS-Toile. Ce n'est pas qu'une question de forme ou/et de contenu : Le Conteur d’Étoiles, c’est le Maître du Temps, le Docteur ès Toile – pour Cadre - opposé à Cercle – Triangle !)
Je veux dire, vraiment dans la question, qui reste à démonter de contenu, comme on étale l’espace, de la plante contextuelle une fleur, pour ne pas y revenir.
L’espace du contenu révèle quel sens, au pluriel ?
Dans quel-s sens est-il ex-posé ?
Quel lavement de la couleur à l’aile ou à la paume, sans appeau en appât (osons d’oisillon y en a pas !) ?
Pour quel envol porteur de quelle nouvelle ?
La po-rosité de la peau, du sens, du sang... du pot aux roses ?
Revenir à l’origine (que nous ne décortiquerons pas de sa balle), passant par la graine - de lumière.
Aller de l’avant, passer par la mort et la destruction, la combustion de l’analyse ? (L’Ombre et le Violet de l’Ombre : au pis Le Chat qui Rode en ses sépales a cessé de croître au sens luxueux du style).
Quel est le sens temporel de la question ?
C’est donc bien la question d’une approche singulière, entre foisonnement des thèmes et point de vue particulier --- une singularité.
Avant de vous répondre, je vous pose donc la question de votre point de vue.
Un "Ré-Ferrant" : Les propos sur la peinture du moine citrouille amère... jovial (et sage - comme ce mot me gratte... je devrais peut-être consulter le soleil – ou le Yi King - via mercure pour eczéma linguistique) !
Aveux de fleur-s dans la feuillée, d’inflammation de la peau ! (Poreuse exfoliée au contact de la peau-pierre-ponce ?)
Epilogue au parfum…
(Silence imprécis au nez - impressionné)
Comme la main de l’écrivain
Du vers au vert insecte qui prend son vol après l’échauffement
Une expérience laborieuse pour rejoindre la feuille
Mangeur de sève et de lumière et fleurir dans le même froissement
Presque sans texte
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3) cinq ans après les derniers faits, quatorze après les premiers… très lente la remontée de sèche sève fut. Pour ce collectif, il y a deux façons de clôturer, soit par la réussite (métamorphose), soit par l’échec (marquage) : L’ablation de la parole pour ouvrir, effracter l’impétrant-e, comme on coupe le clitoris ou décolle la tête sous le stylet de lumière ; la clôture des lèvres pour le transformer, l’enfouir dans les ténèbres afin que, s’il-elle ne mûrit pas le neuf (anima-animus, selon la terminologie jungienne, évidemment interdite, comme toute référence à la psychanalyse, quelle que soit l’école), il-elle s’étiole, s’enkyste, meurt. En effet ces gens-là, initiés à des pratiques secrètes opérées sur le corps social, qu’ils ponctionnent "pour son bien", sont des "acteurs", comme ils le disent d’eux-mêmes (pour se démarquer des "spectateurs", perchés là-haut, sur les épaules) ; et l’intentionnalité agissant derrière leurs actes, c’est la référence incontournable du "Sentier". Or, tant il est vrai qu’une Pierre projette toujours une Ombre (et même plusieurs), un sentier est habituellement bordé de non-sentier, dont nous sommes. Ainsi la sève, dont la source se trouve sous le diaphragme nourrit-elle la plante humaine renversée ; tirant sa force de l’enténèbrement amoureux des racines, la plante achemine son flux vers la fleur et au-delà les couleurs, le parfum, etc., laissant se consumer dans la lumière enkystée les sépales… et autres étapes plus ou moins recommandables sur le sentier de l’Humain. Alors que dire des plantes de plastique, de tube cathodique et de néon ? Si les premières vont au compost pour être recyclés d’"une autre fois", les secondes seront retournées sans état d’âme à la décharge de la société globale. En effet, l’emprise sado-anale sous la forme du don contraignant de l’institution anthroposophique sur l’argent et le temps libre de ses membres s’adjoint toujours de la mise en risque d’éviction sinon pour investissement volontaire insuffisant, d’expulsion pour quelque souillure d’intellectualisme, autrement dit : d’esprit de lucidité et de contestation ou encore tout simplement d’adhésion associative contradictoire, d’appartenance à d’autres systèmes référentiels de valeurs – adhésion et appartenance entraînant résistance et réticence jugées, selon les situations, d’atavisme, d’égoïsme, de froideur, de matérialisme, de peur, etc., tous termes rejoignant grosso modo les deux grandes catégories de l’Autre, que spécifient les entrées de "Lucifer" et/ou d’"Ahriman".